| Ce
n'est pas pour rien que le village de Lamontjoie possède dans son nom une
terminale heureuse. Si besoin était, ce suffixe, que le pur hasard est venu
adjoindre, traduirait une réalité évidente : Lamontjoie symbolise à merveille
le Lot et Garonne qu'on dit pays du fait bon vivre. Et il ne se trouve
pas un des 471 habitants pour, dans une moue contradictoire, venir démentir l'affirmation.
Pas un non plus des nombreux vacanciers
qui, à longueur d'après-midi, oublient le soleil en piquant des têtes dans
le lac communal pour hausser des épaules ruisselantes avec un rien de dédain morveux. On
vit heureux à Lamontjoie à l'ombre des vieilles pierres qu'un décret ministériel
classe, il y a de cela quatre ans, parmi les sites pittoresques. Cette promotion
remarquable, certains (la plupart) l'attribuent au travail assidu d'une poignée
d'acharnés qui, ne ménageant pas leur peine; oeuvraient dur au renouveau. D'autres,
les plus mystiques peut-être, à quelque miracle qui ne serait pas sans rapport
avec les reliques
du grand Saint
Louis que l'église
garde précieusement. Le destin fabuleux de Lamontjoie devait bien être écrit dans
la main du saint roi, ou il s'en faut de peu. Cette relique n'avait-elle pas joué
un rôle prépondérant dans la grande aventure communale ? Le
concours "Village que j'aime"
: - En 1973, Lamontjoie remporte le diplôme d'honneur et la médaille d'argent. -
En 1974, c'est l'obtention du premier prix régional : Le Coq d'Argent, mais aussi
la médaille vermeille et un chèque de 1500 Francs. Le village est en même temps,
qualifié pour le concours national où il remporte la plaquette d'or et une subvention
de 2000 francs. Source
LA DEPECHE Du Midi, Le journal de Lot et Garonne, par Jean Louis Guidez. Remerciements
aux Archives
Départementales du Conseil Général de Lot et Garonne pour l'autorisation
de publier. |